Ecoutes moi bien mon p'tit gars, avant d'être dans l'armée j'étais rameur professionnel et des régates j'en ai gagné un paquet, look les breloques à côté de moi t'es un bleu ! ! !
il a oublié ses drapeaux, sa cloche et son gueuloir ! ! ! c'est con
Attention, on pourra pas dire que vous n'étiez pas au courant, je vous aurai prévenu, les Chinois se préparent pour les J.O. 
La scène dans les vestiaires c'est hyper chaud ! ! !
Tobi et Achim sont copains depuis des années. L'un barreur, l'autre rameur dans une équipe d'aviron, ils vont disputer la plus grande régate de la région. Lorsque le flirt d'Achim et Sandra devient sérieux, Tobi comprend que ses sentiments pour Achim sont plus que de l'amitié.
et attention car c'est là qu'est le noeud . . . du problème ! ! soudain Arrive alors dans la compétition une équipe de jeunes homosexuels athlétiques qui affichent fièrement leurs tendances. Tobi et ses camarades sont forcés (c'est du viol) de revoir leurs préjugés, leurs craintes, et leurs secrètes attirances. Au fur et à mesure que la tension monte (si c'est que la tension on est sauvé), une confrontation entre les jeunes gens devient inévitable, en même temps qu'une violente tempête menace d'éclater sur le lac... attention aux vagues ! ! !
L'avis de Clément Graminiès (Critikat) :
Pour son premier film, le jeune réalisateur allemand,
Amis de longue date, Tobi et Achim partent pour un championnat d’aviron avec leurs copines respectives. Encore peu expérimentés pour ce qui est des choses de l’amour et du sexe, les deux adolescents entretiennent une relation forte et teintée d’ambiguïté. Au cours de ce voyage, Tobi va pleinement prendre conscience de son attirance pour son meilleur ami. Pour faciliter les choses, le réalisateur a choisi d’isoler le groupe d’adolescents du reste de la société pour constituer un microcosme très réduit où chacun revêt une fonction type (l’homophobe, la fille compréhensive). Et pour faciliter encore plus le coming out de Tobi, l’équipe adverse est uniquement composé de jeunes homosexuels assumés et affichés. En partant d’un postulat simpliste et binaire, le réalisateur va forcément limiter la portée de son propos.
À la relation d’amitié trouble qui aurait pu donner matière à une passionnante réflexion sur l’amour frustré,
Du rose mesuré (ça fait combien en cm) au noir puis au rose grandiloquent, Summer storm peine péniblement à trouver sa couleur (faut savoir c'est rose ou noir) , et tente de combler tout un ensemble de handicaps par une bande-son digne d’une compil’ gay élémentaire. Du Power of love des Frankie Goes To Hollywood au Go West des Village People, le gay power s’affirme avec toute la mollesse( y bande mou j'en étais sûr) d’une comédie familiale, bien loin du ton orageux qu’aurait pu nous laisser espérer le titre, finalement très illustratif.
Alors celle là si vous me dites qu'elle n'est pas belle, je . . .