La combar est un peu large on doit pas être à l'aise pour ramer, petite précision les gagnants vont au paradis et les autres vont rôtir en enfer, c'est le
jeu . . .
Le tout sous le regard du Saint Père Président de jury . . .
Bénédiction obligatoire des embarcations avant le départ
Vérification que les arbitres sont bien aptes
Direction le paradis pour le bateau vainqueur . . .
Direction l'enfer pour les vaincus, j'avais prévenu . . .
Amen . . .
Rien ne vous choque ? regardez bien la position des mains c'est énorme . . .
J'ai bien peur ma chérie qu'il va te falloir changer de sport
Tiffany et Amandine ont aujourd'hui 15 ans, tous les Fototacos vous souhaitent un trés joyeux anniversaire ! ! !
Un manga sur l'aviron ? Une idée bien étrange mais la curiosité l'emporte.
Appréciant beaucoup les mangas de sport, je me suis rué sur ce premier volume et je n'ai pas été déçu.
Tous les ingrédients du bon manga de sport sont réunis dès le départ dans un scénario qui peut paraître simpliste mais efficace. Un partenaire décédé, une histoire d'amour, le dépassement de soi
sont au rendez-vous.
Ce premier volume de Regatta met en place l'histoire sans trop rentrer dans le vif du sujet mais nous scotche déjà. Le style de Hidenori Hara peut paraître un peu vieillot au premier abord mais
se révèle très agréable et colle bien à l'ambiance du manga.
Regatta glisse tout seul et vous regretterez d'arriver si vite à la fin de ce premier volume.
Une série à découvrir sans hésiter pour les amateurs de mangas de sport.
Un vrai régal.
Après le très moyen G. Gokudo Girl, Hidernori Hara nous revient dans un genre
totalement différent et seul. Dans un registre sportif, le mangaka insère une comédie romantique selon les termes balisés par Mitsuru Adachi avec Regatta. Dans le monde de l'aviron, les
gros bras musclés font la loi mais la psychologie joue aussi son rôle. Avec des vrais morceaux de sentiments et un grand sens de l'humour parvenant à faire un équilibre intéressant, le manga se
révèle passionnant.
Régates album N°1
Makoto Ôsawa et Kenji Kurata sont des rivaux de longue date. Férus de sport, ils partagent la même passion pour l'aviron et depuis peu, pour la belle Misao Odagiri,
la manager du club dans lequel ils sont désormais réunis. Tous les trois, ils nourrissent le rêve de participer aux Jeux Olympiques tandis que nos deux athlètes se battent pour le coeur de la
jeune fille. Malheureusement, un accident tragique coûte la vie à Kenji et brise à jamais ce trio d'inséparables. Un an plus tard, le destin réunit de nouveau Makoto et Misao dans leur ancien
club...
Lutter contre un mort pour l'amour d'une demoiselle, est-ce un combat perdu d'avance ? Par le biais de l'aviron et plus particulièrement de la catégorie deux de
couple, le mangaka nous offre l'affrontement de Makoto contre lui-même, ses souvenirs et sa culpabilité. Une très grande partie du manga se déroule dans la course où les pensées du barreur
surpuissant se bousculent dans sa tête avec le fantôme de Kenji revenant sans cesse. Passant par tous les stades des émotions entre découragement et rage de vaincre, le jeune homme va devoir
repartir de zéro pour atteindre le rêve olympique qu'ils avaient en commun... mais avec une nouvelle équipe. Si l'aspect sportif apparaît déterminant, l'aspect de la comédie romantique est traité
en pointillés avec une trame très « Adachi », soit beaucoup de non-dits et de regards parlants. La belle Misao complètera ce triangle amoureux fictif avec un coeur virevoltant entre passé et
présent. La nostalgie joue terriblement bien son rôle et le mangaka mène habilement sa barque (hohoho).
Les thèmes empruntent énormément au shônen sportif de Mitsuru Adachi avec Touch en
ligne de mire. Regatta explore avec simplicité le domaine et même si une partie de la trame se devine aisément, le grand final demeure bien difficile à cerner car le mangaka cache bien
son jeu sur l'aspect romantique en ne dévoilant que des bribes peu explicites de son choix. Les regards se croisent, en disent long mais l'aspect adolescent de la relation et toutes les
difficultés qui en découlent ressort comme un diable du fond de sa boîte. Si le traitement demeure déjà-vu, la qualité de la trame principale demeure bel et bien présente, à cent lieux de
l'oeuvre précédente du mangaka.
Hiderno Hara ressert le trait apparu dans G. Gokudo Girl. Ses personnages émaciés contrastent avec l'aspect rondouillard de ses références. Les cheveux
hirsutes des personnages gomment une partie du chara design. Malgré cela, les émotions sont palpables, évoquant un flot important de toutes les subtilités propres à la comédie romantique.
Regatta s'en sort bien, surfe sur le bassin à grands coups de pelle et l'auteur se rachète de sa première oeuvre parue dans notre lange.
Le manga saura trouver son public dans la masse d'amateurs de la collection sans fin de Adachi disponible. Une bonne histoire bien mené, peut-être un poil prévisible
à certains moments mais une bonne histoire dans l'ensemble, fait de Regatta une oeuvre sympathique à se mettre sous la dent.
Soyez sympas, passez lui un coup de fil ou un SMS, quand elle vous refile un p'tit billet de 50 euros pour votre anniversaire vous l'aimez bien votre mamie,
prouvez lui aujourd'hui que votre amour est désintéressé ! ! ! dans quelques années vous pourriez avoir des regrets . . .
C'est une technique qui en vaut une autre, tu fermes les yeux tu serres les dents et t'attends que ça passe . . .
Je signale à mes amis Berruyers qu'Hervé Blaise a mis à jour l'album photos du club
Les filles, si vous pensiez que la tête de ce rameur ressemblait à ses mains, c'est perdu ! ! ! Fredonono c'est plutôt le genre playboy des bassins . . .
Une innovation cette année, les courses en huit se feront par vague de deux bateaux, étonnant non ! ! !















