La légende du gagnant :
'' normalement, d'ici 2 ans ça donne un 4 de couple ''
Le site du gagnant < http://sncondrieu.over-blog.com/ >
En skiff je veux bien, en pair-oar passe encore, mais en 4 faut vraiment vouloir ! ! ! ouhhhhh les gros boulets . . .
Kent, c'est pas le copain de la poupée Barbie ?
il me rappelle un coach que j'ai eu en stage juniors . . . c'était il y a bien longtemps ! ! !
C'est mortel comme logo ! ! !
Aviron et boat people . . . quel courage ! ! !

Comme beaucoup de rameurs le week-end dernier, les Tacos se sont offerts un petit chrono sur 3000 mètres
Laetitia et Mélanie à l'enlevage ! ! !
Thibault et Samuel au départ ! ! !
Aujourd'hui au menu, lentilles saucisses . . .
Les lentilles d’eau sont de petites plantes aquatiques flottantes appartenant à la famille des Lemnaceae. Une lentille est principalement constituée d’une feuille, flottante à la surface de l’eau, et d’une radicelle (petite racine).
Les lentilles forment de vastes surfaces vertes au niveau des canaux, des étangs et des mares, de façon générale à la surface des eaux dormantes. Cette colonisation rapide et intense des eaux est principalement due au mode de reproduction des lentilles : la reproduction asexuée. Les lentilles se reproduisent par division, la lentille mère va donner deux lentilles filles.
La reproduction sexuée existe toutefois. Elle se produirait lorsque les conditions de survies de l’espèce sont menacées. Il est alors possible d’observer une floraison des lentilles, rare sous nos latitudes à cause du manque de chaleur, avec l’apparition de deux fleurs mâles sous la surface de l’eau, sur le côté de la lame.
On rencontre 6 espèces de lentilles
La Lentille d'eau trilobée (Lemna trisulca) est facilement reconnaissable grâce à sa grande taille (5 à 15 mm), bien qu’elle soit rarement visible, car souvent immergée. Elle ne remonte à la surface de l’eau que pour fleurir. Les frondes de cette espèce sont obliques et translucides.
La Lentille d'eau bossue (Lemna gibba) mesure entre 2 et 5 mm de longueur. Elle possède une forme de poire caractéristique, de couleur verte à brun rougeâtre. Les feuilles sont réunies par 2, 3 ou 4, et flottent à la surface de l’eau. Elle ne porte qu’une seule racine. Elle est souvent associée à d’autres espèces de lentilles.
La petite Lentille d'eau (Lemna minor) est l’espèce de lentille la plus commune en France. D’une taille comprise entre 1 et 5 mm, ses feuilles sont vertes, planes et ovales.bn Elles peuvent être confondues avec Lemna gibba. On les retrouve préférentiellement au niveau des eaux stagnantes et à tendance acides. Elle sert de nourriture à certains poissons et oiseaux aquatiques, comme les canards, les cygnes ou les oies.
La Lentille à racines nombreuses (Spirodela polyrhiza) possède comme son nom l’indique plusieurs racines par lame, environ 5 à 15 racines. Ses lames foliacées peuvent atteindre jusqu’à 1 cm de diamètre. Les lames sont de couleur vertes dessus et violacées dessous.
La Lentille minuscule (Lemna minuscula) est une lentille importée d’Amérique (elle est native de Californie) qui commence à se développer dans nos régions. C’est une des espèces de lentilles les plus petites. Les petites lames vertes flottent à la surface de l’eau. Elles ressemblent à la petite lentille d’eau (Lemna minor) mais est encore plus petite.
La Wolffie sans racines (Wolffia arrhiza) est la seule lentille du marais poitevin qui n’a pas de racines, mais c’est également la plus petite plante à fleur d’Europe avec une taille variant de 0,5 à 1 mm. Cette lentille est assez rare, présente dans les eaux mésotrophiques à eutrophiques.
La présence des lentilles d’eau peut être à l’origine de problèmes écologiques dans les canaux, mares et étangs. Leur développement très rapide, lié à leur mode de reproduction, entraîne une colonisation très rapide du milieu, recouvrant de ce fait rapidement toute la surface de l’eau.
Elles forment un « tapis vert » qui va empêcher la lumière de passer et donc provoquer une diminution de la photosynthèse, et par conséquent altérer la vie de la flore et de la faune aquatique.
Pour remédier à ces problèmes, différents procédés sont possibles : une intervention biologique, chimique ou mécanique.
L’intervention biologique consiste à introduire une espèce qui va consommer les lentilles d’eau. Des précautions doivent être prises quand au choix de l’espèce afin de ne pas introduire une espèce dont la présence aurait des conséquences plus graves que le « mal » qu’elle doit résoudre. Ce type d’introduction d’espèce a souvent été suivi de l’expansion de l’espèce introduite, qui est devenue envahissante, voire nuisible. L’introduction de carpes semble être le meilleur choix dans les milieux où elles sont natives, étant donné leur consommation de lentilles.
Elles ne peuvent toutefois pas résoudre le problème quand le milieu est trop fortement colonisé par les lentilles. Leur efficacité serait plutôt limitée aux zones en cours de colonisation.
L’intervention chimique est à proscrire totalement car elle ne résout en aucun cas le problème de façon définitive, et perturbe le milieu naturel. Elle consiste simplement en l’apport d’herbicides pour éliminer les lentilles de surface. Les lentilles recoloniseront le milieu après un laps de temps plus ou moins long.
Enfin l’intervention mécanique consiste simplement à retirer les lentilles à la surface de l’eau pour dégager le milieu. Les lentilles peuvent être retirées au filet, avec une senne,…C’est un procédé efficace pour lutter contre une colonisation excessive des lentilles.
Pour enrayer définitivement la présence de lentilles, chose non souhaitée dans le marais poitevin puisqu’elles sont caractéristiques et en font son charme, les méthodes biologiques et mécaniques sont combinées.
Citons enfin quelques utilisations des lentilles d’eau, comme dans les procédés de traitement des eaux industrielles ou domestiques, comme alimentation pour les animaux et pour l’homme grâce à une bonne valeur nutritionnelle, comme nourriture pour les poissons et autre faune aquatique (ou non aquatique, exemple des cochons) et enfin elles sont utilisées par les agriculteurs qui les répandent sur les champs après le compostage.
13 à la douzaine, c'est cadeau c'est offert ! ! ! sont trop forts ces Angevins . . . c'est Ninie à la barre ?
Une fois son repassage terminé, madame transforme sa planche en skiff, c'est pas con . . . il est où le fer ?
Le blog de Floriane Thiriot du club du Mans dans la Sarthe 
Les Orléannais ont mis au point une technique trés élaborée pour diminuer le stress d'avant course, étonnant non?
Pour faire face aux rigueurs de l'hiver les séances d'initiation et les entrainements se feront désormais sur l'herbe ! ! !

Le Cercle de l'Aviron de Marseille (13) évolue en division II c'est le 35ème club Français avec 63 points.

L'amélioration des performances passe par la recherche et l'évolution du matériel et des équipements, que sera demain ?

Ca c'est un bateau pour gagner des régates dans tous les coins . . .
Delphine Masbou fête ses 17 ans aujourd'hui, tous les Fototacos te souhaitent un trés joyeux anniversaire ! ! !
Je comprend mieux maintenant pourquoi Gaëlle se fout toujours à la flotte . . . ma pôv chérie ! ! !
Allô Maurice tu me reçois . . . on devrait espacer les départs, because au 1000, c'est un sacré bordel ! ! !
Rushmore Mountain, étonnant non ?
Une trés belle toile, c'est du grand art ! ! !

